L’opposant congolais Franck Diongo a vivement critiqué la décision de sanctionner l’ancien président Joseph Kabila, la qualifiant d’« illégitime », « non transparente » et « contestable ».
Selon lui, la République démocratique du Congo étant un État souverain, toute accusation portée contre un ancien chef d’État devrait s’accompagner de preuves claires et lui garantir le droit de se défendre.
Dans sa déclaration, il s’interroge également sur les motivations des États-Unis, se demandant si ces sanctions visent réellement à résoudre la crise congolaise ou plutôt à accentuer le désordre et les tensions internes. Franck Diongo met en garde contre les conséquences de telles mesures, estimant qu’elles risquent d’aggraver les divisions entre Congolais au lieu de favoriser la réconciliation nationale.
Il évoque aussi la possibilité d’un « règlement de comptes » politique lié au refus présumé de Joseph Kabila d’un accord avec Félix Tshisekedi. Enfin, il considère que soutenir ces sanctions revient, selon lui, à cautionner une ingérence étrangère dans les affaires internes du pays.
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