En déplacement à Bruxelles, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, entend renforcer la coopération entre la République démocratique du Congo et la Belgique dans le secteur des infrastructures. Reçu au Parlement bruxellois, il a appelé les entreprises belges à s’impliquer davantage dans les projets structurants de la RDC.
La coopération entre la République démocratique du Congo et la Belgique pourrait connaître un nouvel élan dans le domaine des infrastructures. À Bruxelles, le ministre congolais des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, mène une démarche visant à rapprocher davantage les autorités congolaises du secteur privé belge.
Lors de son passage au Parlement bruxellois, le ministre a défendu la nécessité de renouveler le regard porté sur la RDC et de faire évoluer les relations historiques entre les deux pays vers des partenariats économiques davantage orientés vers les résultats.
Pour John Banza Lunda, les relations historiques entre la RDC et la Belgique constituent une base sur laquelle peuvent être construits de nouveaux projets de coopération. L’enjeu est désormais de dépasser le cadre des relations institutionnelles pour favoriser des investissements et des partenariats dans des secteurs stratégiques, notamment celui des infrastructures.
Le ministre souhaite ainsi mobiliser l’expertise des entreprises belges autour de projets susceptibles de contribuer à la modernisation des infrastructures congolaises et au développement économique du pays.
Au cœur du message porté à Bruxelles figure un appel au secteur privé belge. Les entreprises disposant d’une expertise technique, d’une expérience dans la réalisation de grands ouvrages ou de capacités financières sont invitées à examiner les opportunités offertes par le marché congolais.
Pour Kinshasa, l’objectif est de faire de la coopération infrastructurelle un levier de développement et de créer les conditions d’une implication accrue des partenaires privés.
La démarche défendue par le ministre repose sur une logique de partenariat mutuellement bénéfique. La RDC pourrait bénéficier de l’expertise et des capacités d’investissement des entreprises partenaires, tandis que celles-ci pourraient accéder à un marché caractérisé par d’importants besoins en infrastructures.
En mettant les infrastructures au centre des échanges avec les acteurs belges, le ministre cherche à promouvoir une nouvelle dynamique fondée sur des projets concrets et sur une participation accrue du secteur privé.
Reste désormais à traduire cette volonté politique en projets, financements et partenariats opérationnels, capables de produire des résultats tangibles sur le terrain et d’accompagner les ambitions de développement de la République démocratique du Congo.
Leave a comment