La province du Lualaba a poursuivi, mercredi 06 mai, la deuxième phase de la campagne de sensibilisation visant à lutter pour la protection des enfants en situation particulièrement difficile et en conflit avec la loi. Cela grâce à l’implication des autorités, des cadres de base et des leaders communautaires.
Dans son mot d’accueil, l’inspecteur provincial des Affaires sociales, assurant l’intérim du directeur provincial, a invité les participants à conjuguer leurs efforts afin de mettre en place des stratégies efficaces pour éradiquer ce phénomène qui préoccupe les autorités provinciales.
Prenant la parole à son tour, le conseiller juridique a présenté le contexte de cette initiative. Il a souligné la volonté du gouvernement provincial d’intégrer les réflexions issues de la base, notamment celles des leaders communautaires, afin d’aboutir à des solutions adaptées et durables en faveur des enfants en situation difficile.
Le président du tribunal pour enfants, Tshomba Ibrahim, a pour sa part rappelé les dispositions légales relatives à la protection de l’enfant. Il a insisté sur la responsabilité parentale, précisant qu’un parent peut être sanctionné en cas de manquement lié aux actes de son enfant, notamment pour ceux en conflit avec la loi.
Représentant la bourgmestre de la commune de Dilala, Françoise Mangweji, empêchée, le bourgmestre adjoint Michel Katumbwe Nyembo a plaidé pour l’élargissement de cette campagne de sensibilisation dans tous les quartiers de la commune. Il a exprimé le souhait de voir un plus grand nombre de parents touchés, tout en appelant les cadres de base à s’impliquer activement dans la promotion du bien-être de l’enfant.
Le lancement officiel de cette campagne a été effectué, dans la salle polyvalente de la Dot Commus, par le directeur de cabinet du ministre provincial des Affaires sociales, le Dr Patrick Mbay, au nom de la ministre provinciale en charge des Affaires sociales, Genre, Famille et Enfant.
Cette campagne, déployée sur toute l’étendue de la commune de Dilala, intervient après une première phase menée dans la commune sœur de Manika, avant de se poursuivre dans la commune rurale de Fungurume, traduisant la volonté de l’exécutif Masuka d’étendre progressivement cette sensibilisation à l’ensemble de la province.
Cette initiative vise à renforcer la responsabilité des parents dans l’encadrement de leurs enfants, tout en permettant au gouvernement provincial de définir des stratégies efficaces, en adéquation avec la vision prônée au sommet de l’État.
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