La Journée de l’enfant africain, célébrée chaque 16 juin, met en lumière les droits fondamentaux des enfants sur le continent africain, ainsi que les obstacles persistants à leur épanouissement. En République démocratique du Congo, cette journée rappelle avec insistance l’urgence de garantir à chaque enfant un accès équitable à l’éducation.
Dans la commune de Dilala, à Kolwezi dans la province du Lualaba, des avancées ont été enregistrées ces dernières années, notamment dans l’amélioration de l’accès à l’enseignement primaire. Davantage d’enfants sont aujourd’hui scolarisés, ce qui témoigne des efforts engagés par Françoise Mangweji Kuwaha, bourgmestre de la commune de Dilala.
Répondant à l’appel de la vision du chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi pour une éducation pour tous, la construction d’infrastructures scolaires a résolu des difficultés d’accès pour les enfants.
La célébration de cette journée est aussi l’occasion de rappeler que le droit à l’éducation doit être universel, sans exclusion liée au statut social, au handicap ou à la situation géographique. Françoise Mangweji a renforcé la nécessité d’une éducation inclusive, accessible et de qualité pour tous les enfants.

Dans ce contexte, certaines figures locales s’illustrent par leur engagement en faveur des droits de l’enfant. C’est le cas de Françoise Mangweji Kuwaha, reconnue pour son implication dans la promotion et la protection des droits des enfants au niveau communautaire. À travers son soutien à diverses initiatives, elle contribue à améliorer leur bien-être, leur accès à l’éducation et leur épanouissement.
Au-delà des célébrations, la Journée de l’enfant africain apparaît comme un appel à l’action. Elle rappelle que garantir une éducation de qualité à chaque enfant congolais reste une responsabilité collective, essentielle pour l’avenir de la commune de Dilala, en particulier, de la province et du pays, en général.
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