À quelques jours du début de la Coupe du monde 2026, un arbitre international somalien, Omar Artan, a été refoulé à son arrivée aux États-Unis, pays hôte de la compétition. Il devait pourtant faire partie du corps arbitral du tournoi.
Selon les autorités somaliennes, les raisons de ce refus d’entrée restent inconnues. L’arbitre, reconnu pour son expérience en Coupe d’Afrique des Nations et récemment désigné meilleur arbitre africain, a été renvoyé vers son pays dès son arrivée sur le territoire américain samedi.
Cette situation intervient dans un contexte diplomatique déjà tendu, la Somalie figurant parmi certains pays soumis à des restrictions de voyage par les États-Unis. Elle survient également après des annonces politiques concernant le statut de protection de certains ressortissants somaliens.
La FIFA a, de son côté, confirmé qu’Omar Artan ne participerait finalement pas à la Coupe du monde, sans donner davantage de précisions.
D’autres Cas similaires ont été signalés :
Environ une quinzaine de membres de staff et responsables Iraniens ont vu leurs demandes de visa refusées, compliquant leur participation au tournoi ; certains joueurs ou membres d’équipes (notamment irakiens) ont également rencontré des restrictions ou des contrôles renforcés.
La position officielle de la FIFA reste la même. « Chaque pays hôte décide des conditions d’entrée.» Mais le fait que plusieurs cas apparaissent en peu de temps crée une tension autour de l’organisation du tournoi, avec des critiques sur l’impact des politiques migratoires sur un événement censé être mondial et inclusif.
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