À Lubumbashi, un collectif de journalistes volontaires et humanitaires se mobilise pour venir en aide aux déplacés du Kivu. Une campagne de collecte de biens et de fonds est en cours jusqu’au 24 avril 2026.
Face à la détresse croissante des déplacés en provenance de l’Est de la République démocratique du Congo, un collectif de journalistes volontaires et humanitaires de Lubumbashi a décidé de passer à l’action. Depuis quelques jours, ces professionnels des médias ont lancé une campagne de collecte de dons destinée à soutenir les familles du Kivu actuellement installées dans la capitale du Haut-Katanga.
L’initiative vise à recueillir divers biens de première nécessité, notamment des vêtements, des assiettes, des ustensiles de cuisine, des draps, ainsi que des contributions financières. L’objectif est d’apporter une aide concrète à ces compatriotes contraints de fuir les violences et de reconstruire tant bien que mal leur quotidien loin de leurs terres d’origine.
Derrière ces déplacés, souvent discrets et invisibles, se cachent des histoires douloureuses : des familles séparées, des foyers détruits et des vies bouleversées. Privés de repères et de ressources, certains vivent dans des conditions précaires, dépendant essentiellement de la solidarité locale.
« Chaque geste compte », insistent les initiateurs de cette campagne, qui appellent les habitants de Lubumbashi et les personnes de bonne volonté à se mobiliser. Même les dons les plus modestes peuvent contribuer à redonner espoir et dignité à ces familles en situation de vulnérabilité.
Les personnes souhaitant participer à cet élan de solidarité peuvent contacter les organisateurs aux numéros suivants : +243 813 793 989 ou +243 991 514 556, afin de faciliter la récupération des dons.
La campagne de collecte se poursuivra jusqu’au vendredi 24 avril 2026. La distribution des dons est prévue le samedi 25 avril dans les différents sites d’hébergement accueillant les déplacés.
À travers cette initiative, ces journalistes rappellent que la solidarité reste une valeur essentielle, surtout en période de crise. Car derrière chaque don, c’est une vie qui retrouve un peu d’espoir.
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