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Attaques médiatiques contre le ministre Mupataie : mise au point ferme de son Cabinet

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Dans un communiqué officiel, le Cabinet du ministre provincial des Affaires Foncières, Agriculture et Développement rural a vigoureusement démenti les allégations de corruption portées par Joël Kitenge. Qualifiant ces propos de « diffamatoires », l’autorité provinciale brandit désormais l’arsenal juridique du Code du numérique.Le Cabinet de Jean-Pierre Kalenga Mupataie a réagi avec fermeté aux propos tenus le 7 février 2026 par Joël Kitenge lors d’une intervention sur les réseaux sociaux. Ce dernier affirmait qu’une somme importante avait été transmise au ministre provincial par l’Autorité provinciale (le Gouvernorat) pour influencer des décisions au niveau national.​

Le Cabinet affirme qu’aucun mouvement d’argent de cette nature n’a eu lieu. Contrairement aux rumeurs le situant en mission de lobbying occulte, le ministre précise qu’il se trouve actuellement dans la province du Lualaba pour ses fonctions régulières.​

Pour le Cabinet, ces accusations ignorent le fonctionnement rigoureux de l’État. Les nominations et affectations au sein des circonscriptions foncières (notamment Kolwezi, Lubudi et Mutshatsha) ne relèvent pas de deals financiers mais de cadres légaux stricts. Les cadres de commandement sont désignés par Arrêté du Ministre national des Affaires foncières.

​Les retards constatés dans certaines mises en place sont dus au travail d’une commission d’affectation du ministère national de la Fonction publique, et non à des blocages politiques.​ La gestion du personnel suit la loi n°16/013 du 15 juillet 2016, garantissant la correspondance entre le grade et l’emploi.​

Face à ce qu’il considère comme une atteinte grave à l’honneur et à la probité du ministre, le Cabinet passe à l’offensive judiciaire. Il s’appuie sur une pièce maîtresse du droit congolais actuel : l’article 360 du Code du numérique (Ordonnance-loi n°23/010 du 13 mars 2023).​L’initiation ou le relais de fausses informations via les systèmes informatiques est passible de six mois de servitude pénale et d’amendes allant jusqu’à un million de francs congolais. ​En plus des poursuites pénales pour diffamation et propagation de faux bruits, le Cabinet a sollicité l’arbitrage du CSAC (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication) pour sanctionner ces dérives médiatiques.​

​En conclusion, le gouvernement provincial appelle la population du Lualaba à ne pas céder à cette « campagne de désinformation ». Le message est clair : les réformes foncières se poursuivront dans le respect des textes, loin des agitations numériques.

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